A&I UNSA
 

Brèves

5 raisons d’adhérer

[En vidéos]

À découvrir ici :

1. La proximité

2. L'expertise

3. L'équipe

4. Nos valeurs

À suivre tous les jeudis à 17h00...

Cliquez ici pour adhérer

Liens utiles

 

Vous êtes ici : Accueil » Presse


À lire aussi...

Editorial Revue n°90

Editorial Revue n° 89

Editorial Revue n° 88

Editorial Revue n° 87

Editorial - 30 secondes n° 86

Éditorial Revue n°91

Faire de chaque personnel l’acteur de son propre changement

La vie syndicale n’est pas un long fleuve tranquille. Une récente étude parue dans l’AEF titre « les syndicats face à la panne des adhésions ». On ne saurait être plus clair : 5 millions de salariés en plus en 30 ans selon la DARES (direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère du travail), 600 000 adhérents de moins. Dans ce contexte, nous ne pouvons que nous féliciter de la progression de notre organisation, même s’il est constaté que la désaffection est moindre dans le secteur public qu’au sein du secteur privé.

 

Pas de morosité donc, mais une ardente obligation de lucidité : seul 29% des français aurait « plutôt ou très confiance » en les syndicats !

 

Face à ce constat, il nous faut un projet de nature à convaincre du bien-fondé de notre syndicalisme. Certes, nous partons avec un handicap. Être regardé comme le négatif, les non-enseignants, de ce qui fait le cœur de l’activité de nos ministères n’est ni encourageant pour nous-mêmes ni incitatif pour notre employeur très occupé à la mise en œuvre des réformes éducatives et pédagogiques.

 

C’est en partie pour cela que nous avons fait le choix de l’interministérialité, acquise pour le A dont nous revendiquons l’application à nos collègues C et B.

 

Ne pas être enfermé entre les murs d’un ministère quel qu’il soit tout en revendiquant, lorsque nous y sommes, de ne pas en être réduits aux parties communes…

 

Quel que soit le nom qu’on leur donne, « soutien », « support », « intendance », voire « accompagnement » selon les termes d’un ancien ministre, nos missions et métiers ne doivent pas avoir l’ombre pour marraine. Elles doivent être reconnues à la lumière des services qu’elles rendent au quotidien aux élèves, étudiants et personnels « non administratifs ».

 

Ne nous trompons pas. L’idée profondément humaniste de « services », de « services publics » s’inscrit dans le temps historique.  Elle est mortelle, et le plus dangereux serait sans doute l’euthanasie douce des « services d’intérêt général », notion européenne toute empreinte d’économisme bon teint.

 

Mais pour la sauver plus surement, nous faudrait-il encore un employeur, l’État pour ce qui nous concerne, qui donne à ses employés les moyens d’assumer leurs missions, la capacité lorsque c’est nécessaire de casser les routines, inhérentes à toute activité professionnelle.

 

Dans un entretien donné à la revue « Acteurs publics », Monsieur Jean-Marc Sauvé vice-président du conseil d’État constate que « Les réformes sont imposées d’en haut et les fonctionnaires n’y sont pas assez partie prenante ». « Faire de chaque personnel l’acteur de son propre changement », nous l’avons écrit. Ce n’est pas tous les jours qu’un syndicat de fonctionnaires a pour allié objectif… Le « premier » des fonctionnaires !

 

Jean-Marc Bœuf

Secrétaire général

 

Administration & Intendance - UNSA | Mentions légales | Plan du site | Espace privé | Contacts | Fils RSS | Dernière mise à jour : mardi 12 décembre 2017