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REUSSIR LA REFONDATION : UN ENJEU MAJEUR POUR L’ADMINISTRATION DE L’ECOLE

La « refondation de l’école » voulue par le gouvernement et conduite par le ministre Vincent Peillon ne peut laisser indifférente A&I-UNSA, organisation dont l’ambition est d’administrer l’école du « primaire au supérieur ».

Pour reprendre la citation d’Albert Jacquard mise en exergue par l’UNSA ÉDUCATION, « L’objectif de toute éducation devrait être de projeter chacun dans l’aventure d’une vie à découvrir, à orienter, à construire. »

Pour ce faire, l’administration de l’école doit s’inscrire dans une dynamique d’accompagnement de l’acte éducatif au plus près des besoins, entre une maîtrise d’ouvrage nationale incarnée par le gouvernement et le parlement et une maîtrise d’œuvre locale, associant, au travers de compétences partagées, l’état territorial, les collectivités locales, les établissements.

Durement frappée par la révision générale des politiques publiques voulue par le précédent gouvernement, l’administration de l’école a payé le prix du « moins d’Etat », à travers suppressions de postes et réorganisations qui furent souvent des restructurations qui ne dirent pas leur nom, ignorantes du droit des personnels.

Les inspections générales elles-mêmes dénoncèrent cette chasse « à l’économie à tout prix », ignorante des enjeux véritables du système éducatif.

Avec la refondation, doit venir désormais pour l’administration de l’école le temps du « mieux d’Etat » qui repose sur un mot : « confiance ».

Confiance de l’Etat central vis-à-vis de l’Etat territorial. Confiance de l’Etat territorial vis-à-vis de la démocratie locale incarnée par les collectivités. Confiance de l’échelon politique central et local vis-à-vis de l’établissement, quel que soit son statut, qui a en charge l’élève. Confiance à l’égard des personnels administratifs toutes catégories confondues, C, B, A dont le ministre Vincent Peillon a eu récemment le rare mérite de souligner le dévouement. Confiance de tous vis-à-vis des partenaires de l’école, parents d’élèves et monde associatif.

Cependant la confiance ne se décrète pas et doit être partagée. Elle ne naîtra pas de l’opposition stérile et artificiellement entretenue par certains entre le « bureaucrate » et « l’éducateur ». Elle ne naîtra pas d’un énième démembrement de l’Etat territorial qui ne ferait qu’accroître le pullulement des structures, funeste à l’action publique. Elle passera par la reconnaissance du rôle de chacun, par une administration aux missions clairement définies, libérée d’un système « d’injonctions contradictoires ».

Dans la critique que nous faisions du décret « gouvernance académique », nous en appelions à la fin de « l’administration introuvable ». La refondation de l’école est une occasion unique de lui trouver sa place, toute sa place, rien que sa place. A&I-UNSA, avec l’UNSA Éducation, s’y emploiera avec toute son énergie.

Pantin, le 26 septembre 2012

Jean-Marc Boeuf, Secrétaire général adjoint
Jean-Yves Rocca, Secrétaire général

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